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 JUSTICE: DEUX EN UNE

codepenalou DEUX CITATIONS de la mairie annulées par son propre avocat EN UNE AUDIENCE !

Maître Olivier SCHNERB avait bien compris que la situation était plus que fort compromise ce jeudi 6 janvier 2005 devant la 17ème Chambre Correctionnelle du TGI de Paris. Il a donc dépêché, pour gérer le naufrage de ses oeuvres, une jeune avocate souriante, mais impuissante à conjurer la catastrophe : Me Laure Berrebi, dont la grande qualité fut une honnête dignité.

Prudence est bien ici, pour l’avocat réputé, mère de sûreté !

Me Olivier SCHNERB avait rédigé deux Citations successives- une seule est arrivée à son destinataire- contre l’ADECA et son Président, Philippe Vassé, pour « refus d’insertion de droit de réponse » du maire d’Asnières sur notre- votre- site www.asnierois.org. Toutes deux ont sombré dans le néant judiciaire en quelques minutes.

Outre que les demandes de l’intéressé, nullement mis en cause dans les articles qu’il indiquait lui-même, étaient sans aucune base de droit quant au fond, la 17ème Chambre de Paris a vécu un grand moment juridique relatif à Asnières que nous ne pouvions pas ne pas conter aux Asniérois.

L’avocate représentant le cabinet SCHNERB, lequel est pourtant doté d’une convention très coûteuse pour les contribuables asniérois, a d’office indiqué qu’elle demandait elle-même l’annulation de la première Citation pour défaut de date : le mardi 6 janvier 2005 qui y était inscrit n’existant pas dans le calendrier ! Le spectacle était surréaliste : l’avocate du plaignant expliquait elle-même aux Juges que la première Citation était nulle de plein droit, puis invoquait une deuxième Citation, avec le même texte, mais la bonne date !

A quoi lui fut objecté par la Présidente et le Procureur de la République que deux Citations pour une même cause le même jour à la même heure avec le même texte, ils n’avaient jamais vu cela en leur salle de Tribunal !!! Les Juges rappelèrent à l’avocate, abandonnée par son patron, qu’elle était en pénal et non en civil. Sur quoi, afin qu’elle décide de ce qu’elle entendait plaider avec quelque cohérence, ils lui accordèrent un délai de dix minutes pour joindre Me Olivier SCHNERB et solliciter ses consignes précises autant que précieuses.

Lorsque le débat reprit, elle donna, au nom du maire plaignant, et donc sur instruction de Me Olivier SCHNERB, son acquiescement pour l’abandon de l’affaire et l’annulation de la double action publique engagée aux frais des contribuables asniérois, le tout sous les regards amusés des Juges et le sourire entendu du Procureur, qui avaient passé quelques minutes fort distrayantes avec Asnières. Nul doute que ces événements seront répétés largement dans les milieux de magistrats et d’avocats, sur un ton ludique, voire un peu ironique.

Pour être complet, il est bon de rappeler à nos lecteurs, pas toujours spécialistes en droit, que la saisine de cette juridiction parisienne avait été une initiative novatrice du cabinet SCHNERB, pour éviter de continuer à encombrer la 14ème Chambre Correctionnelle du TGI de Nanterre, laquelle croule sous les affaires asniéroises.

Sur tous les plans, personne ne peut dire que tout ceci est un succès pour la mairie d'Asnières qui ressort de ce dossier quelque peu ridiculisée tandis que le cabinet SCHNERB en est bien marri.

L’ADECA regrette surtout que, dans cette affaire, l’argent des citoyens asniérois ait été encore une fois gaspillé en complète pure perte. Il est temps que les habitants exigent de la mairie qu’elle arrête ses poursuites judiciaires qui nuisent à l’image moderne de notre ville et qu’elle s’occupe vraiment des questions urgentes concrètes de la commune : écoles à construire sur des terrains sains, 4ème collège public à terminer, logements sociaux, équipements publics, aide sociale, parcs de stationnement élaborés en réelle concertation avec les citoyens et développement économique véritable.

Nous souhaitons que cette voie de sagesse soit choisie par la mairie en 2005, ce qui ne pourrait qu’être salutaire pour tous les Asniérois !

asnierois.org, jeudi 6 janvier 2005


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