Welcome to !

     Rechercher
Google
Recherche sur
asnierois.org

     Menu
· Toutes les catégories
· C'est pour rire ...
· CIRCULATION
· COMBIEN ça COUTE
· CONCERTATION
· CONFLIT SOCIAL
· CONSEIL MUNICIPAL
· COURRIER
· CULTURE
· DEMOCRATIE
· DROIT DE REPONSE
· EDUCATION
· EDUCATION
· ELECTIONS
· ENVIRONNEMENT
· ETRANGE
· IMPOTS FINANCES
· INTERCOMMUNALITE
· JUSTICE
· LES CANC'ASNIERES
· MEMOIRE
· MOSQUEE
· REVUE de PRESSE
· SECTES
· SECURITE
· TELEVISION
· URBANISME
· VIE du SITE
· VIE POLITIQUE
· VILLES VOISINES

     De vous à nous
Vous habitez Asnières,
vous souhaitez nous rapporter un problème particulier, nous communiquer des informations dont vous disposez ou, tout simplement nous contacter...

N'hésitez pas ! Contactez-nous



 JUSTICE: FABIENNE BARY, chef de cabinet du maire d'Asnières, est mise en examen

Le couple Aeshlimann
REACTIONS : 1
AESCHLIMANN SE POSE EN INNOCENTE VICTIME D'UNE INJUSTE FUREUR JUDICIAIRE, ET DEMANDE SA MISE EN EXAMEN

Rappel des faits dans notre article :
Manuel Aeschlimann confronté à Frantz Taittinger


Le 19 juin dernier, asnierois.org annonçait que ce même jour, Manuel Aeschlimann, convoqué par Monsieur Pallain, juge d’instruction, ne s’était pas rendu à cette convocation.

Aujourd’hui nous en savons davantage.

Manuel Aeschlimann n’était pas seul à être convoqué le 19 juin 2006. Fabienne Bary, épouse Van Aal, chef de cabinet de Manuel Aeschlimann, l’était également. Le juge Pallain a signifié à Fabienne Bary sa mise en examen pour "complicité d'atteinte à la liberté d'accès et à l'égalité des candidats dans les marchés publics" dans l’affaire du Festival International du Folklore d’Asnières.

Fabienne Bary est la fille de Louis-Charles Bary, maire de Neuilly, elle est également la sœur d’Antoine Bary, adjoint de Manuel Aeschlimann, délégué à l’urbanisme.


A la mairie d'Asnières, Fabienne Bary cumule les fonctions de chef de cabinet du maire d'Asnières (statut de collaborateur de cabinet) et de directrice du service de la communication (statut de fonctionnaire territorial).

Manuel Aeschlimann explique aujourd’hui qu’une crise de sciatique l’a empêché de se rendre jusqu’au cabinet du juge le lundi 19 juin. Cependant, les Asniérois l’ont vu le mercredi 21, dans le square de l’Hôtel de Ville ( 21 Jun 2006 Sous le signe de la musique et de la tondeuse ), lors de la fête de la musique, debout, par un temps bien pluvieux. Que tous ceux qui souffrent de sciatique lui demandent le nom de son médecin, c’est un véritable magicien…

Cette sciatique qui l’immobilisait le 19 juin, n’a pas empêché Manuel Aeschlimann d’écrire au juge Pallain une lettre de trois pages, de toute évidence après qu’il a eu connaissance de la mise en examen de Fabienne Bary, sa très proche collaboratrice de très longue date.

Dans cette lettre à en-tête de l’Assemblée Nationale, Manuel Aeschlimann, témoin assisté, semblant ignorer l’intention du juge de le mettre en examen, demande ... à être mis en examen ! Tout témoin assisté peut faire cette demande, comme l’article 113-6 du Code de Procédure Pénale le prévoit.

En ne se rendant pas à la convocation du juge, Manuel Aeschlimann a donc évité de s’entendre signifier sa mise en examen et a pu en faire lui-même la demande, se présentant comme mû par le désir d’aider ses « compagnons », Fabienne Bary et Frantz Taittinger.
« Je désire leur apporter mon soutien personnel, logistique et juridique. Et surtout je désire ardemment qu’ils ne soient pas seuls dans cette épreuve profondément injuste qui les frappe sans discernement. S’ils vont devant le tribunal, j’irai devant le tribunal avec eux. »

C’est beau, non ?
Cette belle phrase suffira-t-elle à effacer de la mémoire de Frantz Taittinger les lignes qui précèdent : « Je me suis trouvé uniquement dans le cadre de confrontations avec mon ami Frantz Taittinger. Confronter quoi ? Confronter qui ? Fallait-il que je lui donne le coup de grâce, à lui, déjà bien affecté par sa mise en examen, et coupable dans le pire des cas de s’être un jour trompé de procédure face à une réglementation changeante et complexe ? Je n’ai pas l’âme d’un délateur. »

Donner le coup de grâce, …se défendre d 'être un délateur…, voilà des termes curieusement choisis pour défendre un ami innocent !

Puis : « Quant à moi, vous avez pu constater que je n'ai pas signé le contrat incriminé, pas signé de chèque, ni même pris part au vote de la subvention à Asnières Communication. Je n'ai ni négocié, ni influencé.»

Autrement dit : regardez donc qui a signé le contrat, qui a signé le chèque, qui a voté ... Encore une façon très spéciale de défendre son innocent compagnon Frantz qui, en tant que maire, porte la responsabilité administrative.

Manuel Aeschlimann, parlant de « pressions sur certains témoins », porte des accusations graves contre le juge, le parquet et le déroulement de l’instruction. « Je vois que l’instruction s’appuie sur de nombreux actes de procédure pourtant absolument falsifiés. Des faux numéros d’inscription parquet, des documents anti datés, des faux procès verbaux… Tout y passe. Le parquet est au courant. Vous êtes au courant… »

Et l’allusion tombe : « les media ont utilement pointé du doigt les récents et graves dysfonctionnements de la justice. Tout le monde s’est ému. Mais dans la pratique rien ne change… »

Nous y voilà, Asnières serait un nouvel Outreau : Aeschlimann serait l’innocente victime d’une justice partiale.

Nous espérons que la justice ne laissera pas passer de telles accusations. Il ne nous semble pas que le maire d'Asnières soit bien placé pour nous chanter cet air-là.
Pour mémoire et pour une bonne vision du petit monde aeschlimannien :
La justice a déjà condamné les proches de Manuel Aeschlimann dont les noms suivent :

- Francis Pourbagher, directeur de cabinet du maire d’Asnières
- pour fausse dénonciation : six mois de prison avec sursis (en appel) et
- pour avoir distribué des tracts anonymes diffamatoires à l'encontre de Josiane Fischer, alors conseiller régional d'Ile-de-France (affaire des corbeaux)

- Cyrille Dechenoix, conseiller général, adjoint au maire d’Asnières pour avoir distribué des tracts anonymes diffamatoires à l'encontre de Josiane Fischer, alors conseiller régional d'Ile-de-France (affaire des corbeaux) ,

- Marie-Claude Leclerc, adjoint au maire d’Asnières pour avoir distribué des tracts anonymes diffamatoires à l'encontre de Josiane Fischer, alors conseiller régional d'Ile-de-France (affaire des corbeaux) ,

- Olivier Chazoule, adjoint au maire d’Asnières pour avoir distribué des tracts anonymes diffamatoires à l'encontre de Josiane Fischer, alors conseiller régional d'Ile-de-France (affaire des corbeaux),

- Gilles Lagarde, conseiller municipal UMP, pour avoir distribué des tracts anonymes diffamatoires à l'encontre de Josiane Fischer, alors conseiller régional d'Ile-de-France (affaire des corbeaux),

- Stéphane Bilheux, militant UMP d’Asnières, colistier de Manuel Aeschlimann, pour avoir distribué des tracts anonymes diffamatoires à l'encontre de Josiane Fischer, alors conseiller régional d'Ile-de-France (affaire des corbeaux) ,

- Tonio Freitas, militant UMP d’Asnières, colistier de Manuel Aeschlimann, pour avoir distribué des tracts anonymes diffamatoires à l'encontre de Josiane Fischer, alors conseiller régional d'Ile-de-France (affaire des corbeaux) ,

- Francis Delage, adjoint au maire d’Asnières, pour diffamations (on ne les compte plus) dans le journal municipal Asnières Info dont il était le directeur de publication :
- à l'encontre du conseiller municipal Hubert Massol, - à l'encontre du fils du conseiller municipal Hubert Massol,
- à l'encontre d'anciens élus (Josiane Fischer, Philippe Olivier, Margaret Zipci, Jean-Louis Castets, Philippe Garrigues, Christian Leblond),
pour des tracts diffamatoires édités par le service communication de la ville d'Asnières :
- à l'encontre de la Fondation Elahi (en appel)
- à l'encontre de l'association ZAC Metro (en appel).

A l'exception d'Olivier Chazoule, tous font toujours partie à ce jour du cercle rapproché de Manuel Aeschlimann.

Un article paru sur www.asnierois.org, samedi 24 juin 2006
Lire aussi :

- la dépêche de l’AFP :
Convoqué pour sa mise en examen, Manuel Aeschlimann la réclame lui-même

- l’article du Parisien :
Le député maire d’Asnières réclame sa mise en examen

Vous souhaitez réagir à cet article, nous contacter ?
Ecrivez-nous à : redaction@asnierois.org

LES REACTIONS
Je parie que nous allons voir arriver dans nos boites à lettre un somptueux communiqué du Maire tiré à 40 000 exemplaires qui va nous expliquer "en toute transparence comme je l'ai toujours fait" ou alors "sans vouloir polémiquer" que ses amis sont victimes d'une opposition qui pratique une politique de caniveau, que le juge a été influencé par des dénonciations calomnieuses, qu'il a lui même demandé sa mise en examen pour aider ses amis injustement inculpés. Mais qu'il a toute confiance ... dans ses collaborateurs, ses amis, le juge. Bref que tout va bien, qu'il ne se passe rien.

"Ah les méchants journalistes ! Ah la méchante ADECA ! Ah les méchants élus d'opposition ! .....
Allo Nicolas ! Ils ne font rien qu'a m'embêter !... Allo... il a raccroché !
pourtant, je voulais lui donner un conseil en stratégie politique ! "


Etienne



 
     Liens connexes
· Plus à propos de Le couple Aeshlimann
· Nouvelles transmises par la redaction


L'article le plus lu à propos de Le couple Aeshlimann:
FABIENNE BARY, chef de cabinet du maire d'Asnières, est mise en examen


     Appréciation
Appreciation moyenne: 4.90
Votes: 44


Merci de donner votre avis sur cet article

Excellente
Très bonne
Bonne
Normale
Mauvaise



     Options

 Format imprimable  Format imprimable

 Envoyer cet article à un(e) ami(e)  Envoyer cet article à un(e) ami(e)