 | VIE POLITIQUE: Les sept trahisons de Manuel AESCHLIMANN |
Pour nous aider à comprendre les arcanes des affaires municipales, un Asniérois passionné par le curriculum vitae politique de notre Député-Maire nous rappelle et nous explique :
LES SEPT TRAHISONS DE MANUEL AESCHLIMANN... à lire absolument !
PREMIERE TRAHISON : Manuel Aeschlimann trahit Yves Cornic, Premier Adjoint, Conseiller Général
En 1989, Yves Cornic, Premier Adjoint de Michel Maurice Bokanowski, Sénateur-Maire, fait entrer Manuel Aeschlimann au Conseil Municipal d’Asnières. Il en fait son poulain, lui confie le Conseil Municipal des Jeunes. Manuel Aeschlimann orchestre la fronde contre le Maire et son Premier Adjoint. Yves Cornic démissionne. Il dénonce : « un jeune politicien conseiller municipal placé et poussé par moi sur notre liste, symbole même de la trahison et de l’arrivisme, prêt à tout ».
DEUXIEME TRAHISON : Manuel Aeschlimann trahit Michel-Maurice Bokanowski, Sénateur-Maire d’Asnières
Le 22 octobre 1991, M Bokanowski décharge Manuel Aeschlimann de sa délégation au Conseil Communal des Jeunes pour avoir « trahi ses engagements pour des raisons d’ambition politique personnelle ». Manuel Aeschlimann organise « Ecoute et rassemblement pour l’avenir d’Asnières », une association dont le but est de renverser l’équipe Bokanowski.
En 1993, Frantz Taittinger est élu Député, Manuel Aeschlimann est son suppléant.
En mars 1994, MM Bokanowski, mis en minorité au sein de son conseil municipal doit faire face à des élections municipales anticipées qu’il perd. Frantz Taittinger est élu Maire, Manuel Aeschlimann est élu Conseiller Général.
TROISIEME TRAHISON : Manuel Aeschlimann trahit Frantz Taittinger, Député-Maire d’Asnières
En mars 1995, Frantz Taittinger, réélu maire, fait de Manuel Aeschlimann son Premier Adjoint.
Manuel Aeschlimann se croit alors bientôt député à la faveur des élections sénatoriales de septembre : si Frantz Taittinger obtient le fauteuil de sénateur de M. Bokanowski, lui-même passe automatiquement de suppléant à député. Mais Frantz Taittinger décide de conserver son mandat de député. Le rêve de Manuel Aeschlimann est brisé. Les ennuis vont commencer pour Frantz Taittinger.
En 1997, Frantz Taittinger doit affronter ses premières difficultés en tant que maire. Dans l’ombre, Manuel Aeschlimann est toujours d’une aide précieuse pour les opposants.
Les responsables du « Collectif contre le stationnement payant en zones résidentielles » qui agite la ville en 1997 et 1998, révèleront plus tard à la population dans un tract (sorti en juin 2000) comment Manuel Aeschlimann les tenaient informés heure par heure de toutes les décisions de Frantz Taittinger.
En 1998, le canton Nord passe à la gauche. Le choc est rude en mairie, Manuel Aeschlimann en profite pour déstabiliser l’équipe municipale. Lassé, Frantz Taittinger abandonne son mandat de maire en décembre 1998.
Plus tard, en 2002, Manuel Aeschlimann obtiendra que son ancien « ami » renonce à se représenter aux législatives. Sa victoire est complète : il a pris à Frantz Taittinger ses mandats de maire et de député.
Pour finir, il fait de Cyrille Dechenoix, candidat contre Frantz Taittinger en 1997, son directeur de campagne, puis son adjoint, et lui cèdera le mandat de conseiller général du canton sud qu’il doit abandonner pour cause de cumul en 2002.
QUATRIEME TRAHISON : Manuel Aeschlimann trahit Christian Leblond, candidat de son parti (le RPR) aux cantonales de mars 1998
Les élections cantonales de mars 1998 voient s’affronter, entre autres, l’UDF Bruno Casari et le candidat RPR Christian Leblond. Quelques mois plus tard, Bruno Casari explique dans une lettre aux élus comment Manuel Aeschlimann l’a soutenu, contribuant ainsi à faire perdre le canton Nord à son propre parti. Plus tard, en 2001, Manuel Aeschlimann trahit une nouvelle fois Christian Leblond, alors son Premier Adjoint, en ne le reconduisant pas dans la nouvelle mandature, contrairement aux assurances données en ce sens durant des mois à ce dernier.
CINQUIEME TRAHISON : Manuel Aeschlimann trahit le Collectif
Devenu maire, contrairement à ses promesses, Manuel Aeschlimann maintient l’extension du stationnement payant en zones résidentielles. Le Collectif comprend qu’il a été manipulé, crie à la trahison et distribue un tract intitulé «Aeschlimanipulateur» qui révèle le dessous des cartes.
SIXIEME TRAHISON : Manuel Aeschlimann trahit Josiane Fischer, Conseiller Régional RPR et six autres élus
C’est l’incroyable Histoire de la fausse liste En 2000, Manuel Aeschlimann fait croire à sept de ses élus, adjoints ou conseillers municipaux, qu’il souhaite les reconduire sur la prochaine liste municipale. Il mène campagne avec eux, leur demande leur participation financière aux frais de campagne, leur fait signer les documents officiels de présentation de liste.
Quelques heures avant la limite de dépôt des listes, une indiscrétion révèle aux intéressés que Manuel Aeschlimann a déposé une autre liste, écartant notamment le Conseiller Régional RPR, Josiane Fischer, mais aussi le Premier Adjoint Christian Leblond, trois autres adjoints et deux conseillers municipaux délégués.
Ces sept élus signent une lettre ouverte aux Asniérois dans laquelle ils font le récit stupéfiant de cette trahison.
SEPTIEME TRAHISON : Manuel Aeschlimann trahit Olivier Chazoule
Dès 1991, Manuel Aeschlimann est en contact avec Olivier Chazoule, responsable de l’association de défense du quartier du métro (ADEQUAT), association qui a beaucoup contribué à la chute de l’équipe Bokanowski. Il est également l’un des responsables de l’association LOGOS, association qui fait couler beaucoup d’encre et qui est montrée du doigt par Yves Cornic, notamment comme étant « une secte chiite iranienne ».
Une campagne d’affichage anonyme associe en 1992 « Manuel Aeschlimann vert dehors – chiite dedans » à Logos, « secte iranienne ».
En 1997, Olivier Chazoule se présente aux élections législatives contre Frantz Taittinger.
En 1999, dès que Manuel Aeschlimann est élu maire, Olivier Chazoule apparaît très souvent avec lui. Il se montre très actif dans la campagne municipale 2001, à l’issue de laquelle il devient Maire- Adjoint. Manuel Aeschlimann lui promet un mandat de conseiller général. Las, c’est à Cyrille Dechenoix qu’échoit le canton sud en 2002, et c’est à Patricia Chavinier qu’est proposé le canton nord pour 2004.
En novembre 2003, Manuel Aeschlimann retire sa délégation à Olivier Chazoule pour d’obscures raisons d’appartenance à une secte, reprenant ainsi contre son ancien « ami » les accusations dont il avait lui-même eu à se défendre dix ans plus tôt !
HUITIEME TRAHISON : à qui le tour maintenant ?
asnierois.org, 4 janvier 2004
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